Notre guide et une partie de ses enfants.
lundi 28 décembre 2009
Cette éléphante répond au doux nom de Nancya. A peine âgée de 50 ans, cette demoiselle aime deux choses. Manger et ne pas marcher. En effet, tout les deux mètres, elle trouve moyen de trouver un arbuste appétissant, et il faut vraiment insister pour qu’elle accepte de le laisser, avant d’en trouver un autre.
Bonjour bonjour,
Noël vient de se terminer. Peut être que certains d’entre vous ont encore des repas de Noël, des crises de foie en perspective, des kilos à perdre dans les mois qui viennent. Et aussi des moments en famille ou amis, des fous rires avec le cousin ou la tante que vous n’avez pas vu depuis longtemps. Qui sais…
Nous avons fêté Noël dans le Mondolkiri. Paysage somptueux, températures froide (si si, c’est vrai, ca fait bizarre de devoir mettre un pull alors qu’il ne fait que 15 degré). Néanmoins, cette fraîcheur nous a fait du bien. Comme dit, ca rafraîchit les idées.
Nous sommes arrivés Dimanche soir dernier à Sen Monorom. Ville la plus importante de cette région. Direction le « Nature Lodge ». Sorte de Guest House formée de petits chalets en bois, douches à ciel ouvert, et nature tout autour de nous. Comme animaux de compagnie, je demande des vaches, des chiens, des chats, des chevaux, des oies,… Bref, une vraie petite ferme dans un lieu absolument magnifique.
Au programme de lundi, larvage… En effet, nous avons bien dormi, avec une vraie couette (enfin !!!), puis nous sommes allés nous balader dans Sen Monorom pour voir à quoi cela ressemble. Au détour d’un coin de rue, nous apercevons un établissement avec marqué « Tour Opérateur ». Nous y prenons un café, et discutons avec le gérant pour qu’il puisse nous concocter un petit programme bien sympa dans la forêt. Au menu, premier jour marche a pied, pour une vingtaine de kilomètre, dodo dans un refuge, avec hamac et moustiquaire, puis le lendemain, balade en éléphant. Ravi, nous acceptons. Il est important de préciser que la discussion s’est faite en Khmer. Ludo et Mélanie discutaient, et nous traduisaient (à Elodie et moi). En partant, nous leurs prenons deux motos à louer pour aller se promener le lendemain dans les environs.
Le soir arrive, nous faisons la connaissance de Noellie, qui travaille sur la langue des minorités du coin, et qui restera avec nous jusqu’au lendemain soir.
Mardi matin, Ludo, Mélanie, Elodie et Noellie partent en virée. Pour ma part, je préfère rester au Nature Lodge, et me reposer tranquillement, faire mon petit programme comme je l’entends.
Nous nous retrouvons le soir pour aller manger dans un restaurant, le « Bananas ». La gérante, Tania, d’origine, euh…, du nord de l’Europe il me semble, habite une petite maison khmère. Elle s’est installée dans cette ville depuis deux ans. Et depuis deux ans, elle reçoit des clients, à l’intérieur de sa maison, leurs fait à manger (au menu : coq au vin, accompagné de son petit vin rouge cubis, puis un petit plat végétarien dont j’ai oublié le nom). La nourriture est excellente, et nous repartons le ventre pleins, dans la nuit noire, vers notre petit chalet douillet, à une petite demi-heure de marche.
Le lendemain matin nous quittons le « Nature Lodge », en leur disant bien que nous voulons réserver le chalet dans lequel nous avons dormi les deux nuits précédentes. Car il faut savoir que c’est le seul de 4 places, avec petit salon, vu sur la nature, bref, le petit palace du coin. Le jeune nous confirme que c’est bon, et nous partons vers le point de rendez-vous.
Après une dizaine de minutes de motos, nous arrivons dans un village composé de Pnoum (pardon pour l’orthographe, je n’en suis pas sur). Les pnoums sont une des minorités ethniques du Cambodge. Notre guide, un père de 5 enfants, âgé de 28 ans, nous emmène donc en randonnée.
Il nous apprend qu’il s’est marié il y a 9 ans, sa femme à l’époque âgée de 11 ans, et ont eu leur première fille dès le début de leur vie à deux. Quand nous voyons sa femme maintenant, âgée de 20 ans, nous avons plutôt l’impression de voir une femme de 30 ans. Mais notre guide nous dit que c’est normal chez eux. Si la famille et si le ou la jeune en question est d’accord de se marier, alors qu’importe l’âge. Mais il nous dit quand même que pour l’instant, il serait contre que sa fille se marie aussi à 11 ans.
Bref, nous traversons des paysages magnifiques, nous nous baignons plus d’une fois dans des cascade énorme, et le soir, au bout de huit heure de marche environs, nous arrivons dans notre refuge tant attendu par nos pieds endoloris. Après une petite douche dans la rivière d’à côté (température de l’eau : froide…), nous regardons notre guide préparer à manger. Franchement, en voyant comment il fait, et comment il s’est comporté toute la journée, nous pouvons franchement croire que les producteurs de Mac Giver se sont inspirés des cambodgien…
Après un dîner des plus raffinés (manioc, riz, porc avec légumes plus une espèce de salade avec du rotin et 5 piments différents que nous n’aimons pas spécialement), il nous fait goûter la spécialité du pays : l’alcool de riz. Le premier verre passe très bien, le second un peu moins, puis les autres sont bus juste pour lui faire plaisir. Bref, c’est avec une légère euphorie et une grande fatigue que nous nous endormons dans les bras de Morphée.
Lendemain matin au réveil, première question : « Qui a bien dormi ? ». Réponse : Personne. Sauf Mélanie. Nous nous levons donc avec la tête en vrac, et voyons avec surprise que le guide est déjà debout, et qu’un éléphant nous attends. En réalité, il s’est levé plus tôt pour aller le chercher dans la forêt.
Après avoir rangé nos affaires, nous marchons donc vers le village ou nous prendrons le petit déjeuner, pour ensuite partir à dos d’éléphant.
Nous avons le plaisir de manger dans la maison de notre guide, en compagnie de sa famille. Des gens très gentils, très accueillants.
Après une petite heure de discussion, nous voyons un deuxième éléphant arriver, nous montons sur leurs dos, et nous partons.
S’ensuit une balade de deux heures environs. Les guides ne tardent pas à nous donner les rênes, et nous pouvons donc conduire ces petits mammifères à tour de rôle.
A midi, nous nous arrêtons au bord d’une rivière. Les deux guides emmènent leurs éléphant dans un champ de bambou (ou plutôt une forêt) à côté, et nous rejoignent pour se baigner. L’eau, froide au premier abord, se révèle très bonne.
Puis un des guides se met à pêcher. Il attrape de poissons que nous mangerons par après, accompagné de riz, et de viande. Après le repas, nous partons avec Ludo, les deux guides et moi, chercher les pachydermes dans la forêt de bambous. Après quelques dizaines de minutes, nous les trouvons enfin. Au programme maintenant, douche. Nous nous dirigeons vers la rivière, et là, les éléphants se couchent dedans, avec la trompe qui sort de l’eau pour respirer, et nous les frottons, les éclaboussons. C’est donc avec bonheur que nous passons la journée du 24 décembre à laver des éléphants dans une eau plutôt bonne, entourés d’un paysage magnifique. Bref, un moment presque magique.
Mais la magie ne dure qu’un temps, et nous devons déjà repartir. L’heure avance, et nous devons être rentrés avant la nuit.
Après avoir grandement remercié nos guides, nous prenons la route du retour pour revenir au « Nature Lodge » afin de fêter Noël entre nous. Et là, surprise, le chalet que nous avions réservé n’est pas libre. Le jeune, désolé de voir les têtes que nous faisons, trouve à dire « mais il est peut être temps de vous séparer ». Délicate attention à notre égard. Nous devons donc prendre deux petits chalets. Mais la déception ne dure pas, et bien vite, nous ouvrons un pot de foie gras que Mélanie a ramené, accompagné d’un petit vin blanc acheté pour l’occasion. S’ensuit un bon petit repas de Noël (riz sauté pour Ludo et Mélanie, hamburger frites pour Elodie et moi). Puis le moment des cadeaux.
Malgré tout cela, nous ne tardons pas à nous coucher. Les deux jours nous ont bien fatigués.
Le lendemain matin, je suis reparti de Sen Monorom en bus pour rejoindre Phnom Penh, car le travail du show room va commencer dans les jours qui suivent. Elodie quitte Ludo et Mélanie se weekend pour se diriger vers le Ratanakiri. Afin de visiter cette région du Cambodge. En effet, elle n’a pas trop la possibilité de prendre des vacances, et veut donc profiter au maximum des ses deux semaines de libres.
Et voilà, nous sommes Dimanche soir. Je suis de retour à Kompong Speu. Tout est quasiment prêt pour le début du chantier. Pour l’instant, je n’ai pas eu de nouvelles de Ludo, Mélanie et Elodie. Nous verrons bien à leur retour.
Voici pour les dernières petites nouvelles d’ici. Nous avons chacun eu une approche différente de Noël, chacun à notre façon, a notre rythme.
Dans tout les cas, je vous souhaite de très bonnes fêtes, ainsi que tout ce qu’on doit souhaiter dans ces cas-là.
C’est avec une musique de Bon Iver, et des moustiques qui commencent à m’attaquer que je vous souhaite une bonne journée, de bonnes vacances, et comme dit, tout mes vœux pour la nouvelle année.
A très bientôt
Noël vient de se terminer. Peut être que certains d’entre vous ont encore des repas de Noël, des crises de foie en perspective, des kilos à perdre dans les mois qui viennent. Et aussi des moments en famille ou amis, des fous rires avec le cousin ou la tante que vous n’avez pas vu depuis longtemps. Qui sais…
Nous avons fêté Noël dans le Mondolkiri. Paysage somptueux, températures froide (si si, c’est vrai, ca fait bizarre de devoir mettre un pull alors qu’il ne fait que 15 degré). Néanmoins, cette fraîcheur nous a fait du bien. Comme dit, ca rafraîchit les idées.
Nous sommes arrivés Dimanche soir dernier à Sen Monorom. Ville la plus importante de cette région. Direction le « Nature Lodge ». Sorte de Guest House formée de petits chalets en bois, douches à ciel ouvert, et nature tout autour de nous. Comme animaux de compagnie, je demande des vaches, des chiens, des chats, des chevaux, des oies,… Bref, une vraie petite ferme dans un lieu absolument magnifique.
Au programme de lundi, larvage… En effet, nous avons bien dormi, avec une vraie couette (enfin !!!), puis nous sommes allés nous balader dans Sen Monorom pour voir à quoi cela ressemble. Au détour d’un coin de rue, nous apercevons un établissement avec marqué « Tour Opérateur ». Nous y prenons un café, et discutons avec le gérant pour qu’il puisse nous concocter un petit programme bien sympa dans la forêt. Au menu, premier jour marche a pied, pour une vingtaine de kilomètre, dodo dans un refuge, avec hamac et moustiquaire, puis le lendemain, balade en éléphant. Ravi, nous acceptons. Il est important de préciser que la discussion s’est faite en Khmer. Ludo et Mélanie discutaient, et nous traduisaient (à Elodie et moi). En partant, nous leurs prenons deux motos à louer pour aller se promener le lendemain dans les environs.
Le soir arrive, nous faisons la connaissance de Noellie, qui travaille sur la langue des minorités du coin, et qui restera avec nous jusqu’au lendemain soir.
Mardi matin, Ludo, Mélanie, Elodie et Noellie partent en virée. Pour ma part, je préfère rester au Nature Lodge, et me reposer tranquillement, faire mon petit programme comme je l’entends.
Nous nous retrouvons le soir pour aller manger dans un restaurant, le « Bananas ». La gérante, Tania, d’origine, euh…, du nord de l’Europe il me semble, habite une petite maison khmère. Elle s’est installée dans cette ville depuis deux ans. Et depuis deux ans, elle reçoit des clients, à l’intérieur de sa maison, leurs fait à manger (au menu : coq au vin, accompagné de son petit vin rouge cubis, puis un petit plat végétarien dont j’ai oublié le nom). La nourriture est excellente, et nous repartons le ventre pleins, dans la nuit noire, vers notre petit chalet douillet, à une petite demi-heure de marche.
Le lendemain matin nous quittons le « Nature Lodge », en leur disant bien que nous voulons réserver le chalet dans lequel nous avons dormi les deux nuits précédentes. Car il faut savoir que c’est le seul de 4 places, avec petit salon, vu sur la nature, bref, le petit palace du coin. Le jeune nous confirme que c’est bon, et nous partons vers le point de rendez-vous.
Après une dizaine de minutes de motos, nous arrivons dans un village composé de Pnoum (pardon pour l’orthographe, je n’en suis pas sur). Les pnoums sont une des minorités ethniques du Cambodge. Notre guide, un père de 5 enfants, âgé de 28 ans, nous emmène donc en randonnée.
Il nous apprend qu’il s’est marié il y a 9 ans, sa femme à l’époque âgée de 11 ans, et ont eu leur première fille dès le début de leur vie à deux. Quand nous voyons sa femme maintenant, âgée de 20 ans, nous avons plutôt l’impression de voir une femme de 30 ans. Mais notre guide nous dit que c’est normal chez eux. Si la famille et si le ou la jeune en question est d’accord de se marier, alors qu’importe l’âge. Mais il nous dit quand même que pour l’instant, il serait contre que sa fille se marie aussi à 11 ans.
Bref, nous traversons des paysages magnifiques, nous nous baignons plus d’une fois dans des cascade énorme, et le soir, au bout de huit heure de marche environs, nous arrivons dans notre refuge tant attendu par nos pieds endoloris. Après une petite douche dans la rivière d’à côté (température de l’eau : froide…), nous regardons notre guide préparer à manger. Franchement, en voyant comment il fait, et comment il s’est comporté toute la journée, nous pouvons franchement croire que les producteurs de Mac Giver se sont inspirés des cambodgien…
Après un dîner des plus raffinés (manioc, riz, porc avec légumes plus une espèce de salade avec du rotin et 5 piments différents que nous n’aimons pas spécialement), il nous fait goûter la spécialité du pays : l’alcool de riz. Le premier verre passe très bien, le second un peu moins, puis les autres sont bus juste pour lui faire plaisir. Bref, c’est avec une légère euphorie et une grande fatigue que nous nous endormons dans les bras de Morphée.
Lendemain matin au réveil, première question : « Qui a bien dormi ? ». Réponse : Personne. Sauf Mélanie. Nous nous levons donc avec la tête en vrac, et voyons avec surprise que le guide est déjà debout, et qu’un éléphant nous attends. En réalité, il s’est levé plus tôt pour aller le chercher dans la forêt.
Après avoir rangé nos affaires, nous marchons donc vers le village ou nous prendrons le petit déjeuner, pour ensuite partir à dos d’éléphant.
Nous avons le plaisir de manger dans la maison de notre guide, en compagnie de sa famille. Des gens très gentils, très accueillants.
Après une petite heure de discussion, nous voyons un deuxième éléphant arriver, nous montons sur leurs dos, et nous partons.
S’ensuit une balade de deux heures environs. Les guides ne tardent pas à nous donner les rênes, et nous pouvons donc conduire ces petits mammifères à tour de rôle.
A midi, nous nous arrêtons au bord d’une rivière. Les deux guides emmènent leurs éléphant dans un champ de bambou (ou plutôt une forêt) à côté, et nous rejoignent pour se baigner. L’eau, froide au premier abord, se révèle très bonne.
Puis un des guides se met à pêcher. Il attrape de poissons que nous mangerons par après, accompagné de riz, et de viande. Après le repas, nous partons avec Ludo, les deux guides et moi, chercher les pachydermes dans la forêt de bambous. Après quelques dizaines de minutes, nous les trouvons enfin. Au programme maintenant, douche. Nous nous dirigeons vers la rivière, et là, les éléphants se couchent dedans, avec la trompe qui sort de l’eau pour respirer, et nous les frottons, les éclaboussons. C’est donc avec bonheur que nous passons la journée du 24 décembre à laver des éléphants dans une eau plutôt bonne, entourés d’un paysage magnifique. Bref, un moment presque magique.
Mais la magie ne dure qu’un temps, et nous devons déjà repartir. L’heure avance, et nous devons être rentrés avant la nuit.
Après avoir grandement remercié nos guides, nous prenons la route du retour pour revenir au « Nature Lodge » afin de fêter Noël entre nous. Et là, surprise, le chalet que nous avions réservé n’est pas libre. Le jeune, désolé de voir les têtes que nous faisons, trouve à dire « mais il est peut être temps de vous séparer ». Délicate attention à notre égard. Nous devons donc prendre deux petits chalets. Mais la déception ne dure pas, et bien vite, nous ouvrons un pot de foie gras que Mélanie a ramené, accompagné d’un petit vin blanc acheté pour l’occasion. S’ensuit un bon petit repas de Noël (riz sauté pour Ludo et Mélanie, hamburger frites pour Elodie et moi). Puis le moment des cadeaux.
Malgré tout cela, nous ne tardons pas à nous coucher. Les deux jours nous ont bien fatigués.
Le lendemain matin, je suis reparti de Sen Monorom en bus pour rejoindre Phnom Penh, car le travail du show room va commencer dans les jours qui suivent. Elodie quitte Ludo et Mélanie se weekend pour se diriger vers le Ratanakiri. Afin de visiter cette région du Cambodge. En effet, elle n’a pas trop la possibilité de prendre des vacances, et veut donc profiter au maximum des ses deux semaines de libres.
Et voilà, nous sommes Dimanche soir. Je suis de retour à Kompong Speu. Tout est quasiment prêt pour le début du chantier. Pour l’instant, je n’ai pas eu de nouvelles de Ludo, Mélanie et Elodie. Nous verrons bien à leur retour.
Voici pour les dernières petites nouvelles d’ici. Nous avons chacun eu une approche différente de Noël, chacun à notre façon, a notre rythme.
Dans tout les cas, je vous souhaite de très bonnes fêtes, ainsi que tout ce qu’on doit souhaiter dans ces cas-là.
C’est avec une musique de Bon Iver, et des moustiques qui commencent à m’attaquer que je vous souhaite une bonne journée, de bonnes vacances, et comme dit, tout mes vœux pour la nouvelle année.
A très bientôt
mardi 1 décembre 2009
Le week end dernier, nous sommes partis a Battambang avec Mélanie et Yannick (un ami de Mélanie). Voici nos têtes après avoir roulé pendant une heure environs, de nuit, sur une route de terre rouge, avec comme compagnie, la poussière aveuglante des camions qui nous doublaient. En France, on a les moustiques dans les dents, ici, c’est de la terre. Au choix, je prends les moustique…
Bonjour, bonjour
Ici il est 7h15 du matin, la journée a commencée il y a deux heures maintenant (préparation physique au semi-marathon de Siem Reap oblige), et dans un quart d’heure, cette dernière continue par un cours de piano (mon premier !). On verra ce que ça va donner.
Je profite de ces quelques minutes pour vous raconter brièvement les derniers événements d’ici. Une masse de travail nous est tombé dessus. Ce qui fait que nous avons très peu de temps pour nous. Ludo et Clémence sont à l’école. Beaucoup de travail à faire. A leur mission s’ajoute la venue de l’électricité, le bois offert par le ministère (j’expliquerai plus bas), ainsi que les differentes choses de la vie de tous les jours. Pour ma part, je navigue entre Phnom Penh et Kompong Speu. En effet, ESK, l’asso par laquelle nous sommes partis, a un orphelinat dans Phnom Penh. Hors, quelques travaux devaient être fait pour la remettre sur pied. Je m’y suis donc attelé avec l’aide de Dominique, membre de l’asso, et François, ami de Dominique, artiste peintre. Le chantier à débuter il y a une dizaine de jours, et devrait se finir d’ici la semaine prochaine.
Tout d’abord, l’école a Kompong Speu va bien. Les élèves ont bien pris leur rythme, l’école tourne, ca y est, tout le monde commence a bien prendre ses marques. Pierre, le copain de Clémence est là depuis 2-3 semaines, et repart en France la semaine prochaine. Ils vont très souvent dans des temples bouddhistes pour méditer. Ludo se plaît de plus en plus à la campagne, il aime enormement parler avec les gens du coin. Il se débrouille très bien maintenant en Khmer. Ce week end, il est invité dans la famille d’une dame, Anso, qui habite le bout de la rue, et qui tient une petite échoppe, chez qui il va souvent le soir pour donner des cours d’anglais à sa fille. Cette vie lui plait, et il en est très content.
Le bois du ministère est en fait du bois offert par le ministère des forets. Il y a un mois environs, un des professeurs, et deux élèves ont suivis pendant deux semaines un séminaire sur le thème du bois à Phnom Penh. Le professeur a aussi dû faire un exposé sur le métier de menuisier. Le ministère, se montrant très intéressé par l’école, a décidé de nous offrir le bois que nous avons besoin pour l’école et pour le show room, pour cette année, et durant les années suivantes. Nous avons donc du bois gratuit, qu’il ne manque plus qu’à scier aux dimensions souhaitées. Cela fait une économie non négligeable. Ce dernier a commencé à arriver la semaine dernière, et une grosse partie va encore venir dans les semaines qui viennent.
Noël approche à grands pas. Chez nous, nous le sentons par le froid qui commence à s’installer entre 20 et 25 degrés. On commence a mettre des T-shirt manches longues et dormir avec un drap sur soi…). Nous pensons pour Noël, partir dans le coin du Mondolkiri. Mais comme dit, tout se fait au jour le jour ici, nous y penserons sérieusement la veille de partir.
Donc voilà pour les petites nouvelles d’ici. Juste une petite rectification par rapport au message précédent, Clémence n’a pas eu une méningite, mais une angine. Pardon de cette erreur.
Dans tout les cas, nous espérons que vous allez tous bien, que tout va pour le mieux. Si jamais il n’y a plus de nouvelles d’ici Noël, nous vous souhaitons à tous de très bonnes fêtes. Une bonne buche, on va essayer de notre côté d’avoir une buche au riz. Pas facile à trouver…
A très bientôt
Ici il est 7h15 du matin, la journée a commencée il y a deux heures maintenant (préparation physique au semi-marathon de Siem Reap oblige), et dans un quart d’heure, cette dernière continue par un cours de piano (mon premier !). On verra ce que ça va donner.
Je profite de ces quelques minutes pour vous raconter brièvement les derniers événements d’ici. Une masse de travail nous est tombé dessus. Ce qui fait que nous avons très peu de temps pour nous. Ludo et Clémence sont à l’école. Beaucoup de travail à faire. A leur mission s’ajoute la venue de l’électricité, le bois offert par le ministère (j’expliquerai plus bas), ainsi que les differentes choses de la vie de tous les jours. Pour ma part, je navigue entre Phnom Penh et Kompong Speu. En effet, ESK, l’asso par laquelle nous sommes partis, a un orphelinat dans Phnom Penh. Hors, quelques travaux devaient être fait pour la remettre sur pied. Je m’y suis donc attelé avec l’aide de Dominique, membre de l’asso, et François, ami de Dominique, artiste peintre. Le chantier à débuter il y a une dizaine de jours, et devrait se finir d’ici la semaine prochaine.
Tout d’abord, l’école a Kompong Speu va bien. Les élèves ont bien pris leur rythme, l’école tourne, ca y est, tout le monde commence a bien prendre ses marques. Pierre, le copain de Clémence est là depuis 2-3 semaines, et repart en France la semaine prochaine. Ils vont très souvent dans des temples bouddhistes pour méditer. Ludo se plaît de plus en plus à la campagne, il aime enormement parler avec les gens du coin. Il se débrouille très bien maintenant en Khmer. Ce week end, il est invité dans la famille d’une dame, Anso, qui habite le bout de la rue, et qui tient une petite échoppe, chez qui il va souvent le soir pour donner des cours d’anglais à sa fille. Cette vie lui plait, et il en est très content.
Le bois du ministère est en fait du bois offert par le ministère des forets. Il y a un mois environs, un des professeurs, et deux élèves ont suivis pendant deux semaines un séminaire sur le thème du bois à Phnom Penh. Le professeur a aussi dû faire un exposé sur le métier de menuisier. Le ministère, se montrant très intéressé par l’école, a décidé de nous offrir le bois que nous avons besoin pour l’école et pour le show room, pour cette année, et durant les années suivantes. Nous avons donc du bois gratuit, qu’il ne manque plus qu’à scier aux dimensions souhaitées. Cela fait une économie non négligeable. Ce dernier a commencé à arriver la semaine dernière, et une grosse partie va encore venir dans les semaines qui viennent.
Noël approche à grands pas. Chez nous, nous le sentons par le froid qui commence à s’installer entre 20 et 25 degrés. On commence a mettre des T-shirt manches longues et dormir avec un drap sur soi…). Nous pensons pour Noël, partir dans le coin du Mondolkiri. Mais comme dit, tout se fait au jour le jour ici, nous y penserons sérieusement la veille de partir.
Donc voilà pour les petites nouvelles d’ici. Juste une petite rectification par rapport au message précédent, Clémence n’a pas eu une méningite, mais une angine. Pardon de cette erreur.
Dans tout les cas, nous espérons que vous allez tous bien, que tout va pour le mieux. Si jamais il n’y a plus de nouvelles d’ici Noël, nous vous souhaitons à tous de très bonnes fêtes. Une bonne buche, on va essayer de notre côté d’avoir une buche au riz. Pas facile à trouver…
A très bientôt
Inscription à :
Articles (Atom)